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"Christophe Barbier et Marc Jolivet, politique du dérisoire" article du Figaro.fr


Quand un journaliste politique se marie avec un farceur patenté, ils accouchent de Rêvons, un livre qui compile des pensées abracadabrantesques comme dirait l'autre.



"Christophe Barbier et Marc Jolivet, politique du dérisoire" article du Figaro.fr
La première question qui nous taraude est de savoir pourquoi le très sérieux Christophe Barbier a accepté de tourner en dérision sa passion. «L'histoire n'est pas satisfaisante», répond-il tout de go. Et Il défend son incroyable position en précisant: «On ne cesse de demander aux journalistes de faire de la science-fiction prospective.» Ainsi avec Jolivet, Barbier, a trouvé un heureux contrepied à son éprouvant métier, une sorte d'histoire rétrospective réjouissante.

Les motivations du nouvel acolyte de Barbier sont moins étonnantes. Marc Jolivet est depuis trente ans un farceur professionnel reconnu. Le burlesque est sa marque de fabrique. Son association, apparemment contre-nature, avec l'expert politique est le résultat d'une amitié spontanée. «Il y a un appétit et amour de la vie que nous avons en commun et d'un goût pour la transgression historique», lance-t-il pour expliquer la genèse de cet improbable tandem. Le rêve autorisant toutes les audaces, Jolivet , le clown rouge, et Barbier le clown blanc ne s'interdisent rien.

Ainsi, l'histoire du Sofitel devient une grande histoire d'amour entre Nafissatou et DSK. Cette théorie de l'absurde, tres prisée par les mathématiciens, n'épargne personne. Dans Rêvons, nos duettistes finissent aussi par convaincre Hitler de ne pas écrire Mein Kampf. Néron, l'empereur romain pyromane, souscrit une assurance contre l'incendie. Victor Hugo écourte Les Misérables.

Dans le parti du rêve, Jolivet est président, Barbier trésorier et un troisième larron , le très médiatisé lacanien, Gérard Miller, qui a signé la préface du livre, en est évidemment le principal opposant.

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